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vendredi 26 juin 2015

100 graines d'idées #6

C'est vendredi, je vais être gentille...
Un peu de paix et de légèreté :

La cabane de vos rêves ?


d'Éric Puybaret, expert en la matière...

5 commentaires:

Bénédicte Cantele a dit…

OH, mais qu'arrive-t-il ? Le vendredi est désert. Vous avez trouvé une si belle cabane que vous n'avez pu en descendre.
Je file encadrer une chasse aux trésors mais avant de partir, quelques lignes d'une cabane entre ciel et terre.
https://www.facebook.com/MonaLisaBenedicteCantele
à bientôt de vous lire
Bénédicte

Odile Bignolais a dit…

Toute image de cabane rencontrée ou imaginée me ramène à un état de grosse nostalgie. Ma cabane n'est pas suspendue, elle a les pieds sur terre.
Ravie de te lire Bénédicte. Et moi aussi j'ai envie de lire plein de choses!!!
https://odilebignolais.wordpress.com/

Éva a dit…

Coucou les filles,
jolies vos cabanes, ça donne envie de s'y réfugier :)
Voici la mienne, pas de texte aujourd'hui, juste un dessin :
http://tohu-bohu-etc.blogspot.fr/2015/06/100-graines-didees-6.html
À demain !

mimi a dit…

L’île des Pins est un des lieux que je qualifie de magique. J’en ai vu d’autres, ailleurs, peut-être plus grandiose ou plus couru mais celui-ci a l’avantage d’être près de chez moi.
Imaginez-vous debout sur une petite plage de sable blanc, devant vous, la mer. Au loin, la couleur bleu marine qui trace l’horizon, se dégrade petit à petit jusqu’à devenir un évanescent turquoise. L’étendue de l’eau est douce et gracile, elle vient mourir sans vagues à vos pieds, Vous y êtes ? C’est chose aisée n’est-il pas ? A présent retournez-vous. Devant vous il y a une forêt primaire, oui, vous avez bien lu. D’un côté la mer et de l’autre la forêt tropicale, c’est fort surprenant lorsque l’on perçoit cela pour la première fois, tellement habitué à voir des rivages retravaillés depuis des millénaires par la main de l’homme.
C’est dans cette forêt que je veux construire ma cabane.
Je n’ai besoin que d’une scie, et d’un sabre d’abattis tout est offert généreusement : le bois pour les poteaux, les lianes pour les liens, les palmes pour la couverte.
Non, en fait je reprends, j’ai également besoin d’une barre à mine pour faire les trous afin de planter les poteaux et d’un outil pour les damer.
Hum, cela fait déjà beaucoup d’objets à transporter tout cela, parce que le paradis a son prix à payer celui de l’isolement. Point d’ânon amical pour traverser ce labyrinthe vert, je ne dois compter que sur mes maigres muscles.
Là, comme cela, tout de suite, je n’ai pas de plan bien défini dans ma tête. Ronde comme les cases locales, hexagone pour un peu plus de modernisme, à demie ensevelie dans la terre comme je l’ai vu dans l’île de Gaua au Vanuatu (procédé astucieux pour résister aux cyclones ravageurs) Alors, lequel ? Je ne sais pas encore. Je compte sur l’espace pour m’inspirer et les doghis bienveillants pour m’insuffler leur élan vital.
Il y aura une porte, une fenêtre, et à l’intérieur, un coin maintenu propre pour l’âtre. L’humidité et le froid peuvent être redoutable pendant la saison fraiche et je suis très frileuse.
Est-ce que j’ai fait le tour ? Non, il manque un point essentiel : un jardin autour de la cabane, d’une part c’est éminemment commode d’avoir à porter de main de quoi se nourrir mais surtout, un jardin cela occupe en satisfaisant l’esprit et le corps. Parce que c’est bien beau une cabane au fond de nul part, mais si l’on ne veille pas au grain, on est vite pris par l’ennui, et cela c’est pire que tout, croyez-moi.



32 Octobre a dit…

la cabane de Gustave est ici
http://jetonslencre.blogspot.fr/2015/06/100-graines-didees-06.html