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mardi 23 juin 2015

100 graines d'idées #3


3e jour de soleil d'été ! Je n'ai guère eu le temps hier que de survoler vos productions et pas du tout celui de produire moi-même (exams du grands + bande de correspondants à la maison), mais ça m'a eu l'air bien bien chouette, cette plongée zoomorphique (et phoque). Merci à tous ! Aujourd'hui, on va se promener dans notre propre langue à nous.

Compote in progress, by Manet

Une source inépuisable, je trouve, d'interrogation créative, ce sont les expressions à la con, pardon les expressions idiomatiques... Je vous en propose une pour aujourd'hui, mais n'importe laquelle pourrait aussi bien faire l'affaire. Et comme vous pouvez faire ce que vous voulez comme vous le voulez (règles 1 et 3 du jeu), n'hésitez pas à en prendre une autre ! Donc, à titre d'exemple :


Pourquoi dit-on "tomber dans les pommes" ?


Pour partager les réponses : commentaire. 
Et à demain pour la suite :-)

13 commentaires:

Solène a dit…

Coucou Alice et tout le monde, alors aujourd'hui je vous explique pourquoi on dit: Faut pas pousser mémé dans les orties...

https://www.facebook.com/pages/Sol%C3%A8ne-Gaynecoetche-Eric-D%C3%A9siront-auteure-et-illustrateur-jeunesse/644866265549068?ref=hl

Un jour, pendant les vacances d’été, nos parents nous avaient envoyés mon frère et moi chez notre grand-mère. En une semaine nous avions fait le tour de tout ce qu’il était possible de faire aux alentours de chez elle et nous nous ennuyions à mourir toute la journée .Un jour qu’elle jardinait accompagnée de son caniche Brutus, nous remarquâmes que derrière elle se trouvait de belles orties qui n’attendaient que nos bêtises pour s’épanouir…Ni une ni deux, nous nous sommes jetés sur Mémé pour la faire tomber dedans ! Passé la surprise, elle se releva difficilement et se dirigea vers la cuisine en nous faisant signe de la suivre, nous étions terrorisés. Là, elle enleva une à une les orties accrochées dans sa blouse en laine et fit bouillir de l’eau. Nous mîmes quelques instants à comprendre qu’elle préparait une soupe ! Elle nous fit mettre la table et prendre un bol, puis nous servi l’immonde soupe. C’était horrible et nous n’arrivions même pas à l’avaler mais le dur regard de Mémé sur nous nous poussa à finir notre bol jusqu’à la dernière goutte.
C’est alors que pour la première fois depuis l’incident, elle ouvrit la bouche pour dire : « Au fait, les enfants, j’ai oublié de vous dire…ces orties, là, c’est le coin pipi de Brutus… »
C’est pourquoi il ne faut pas, mais vraiment pas, pousser Mémé dans les orties.



Voilà voilà hâte de tous vous lire!

Alice a dit…

Ha ha ! Excellente la chute !!!

Nadia a dit…

Extra !!!

Marine Bleu a dit…

une image qui va bien avec ce theme....
http://mariemalcles.blogspot.fr/2015/06/100-graines-pourquoi-on-dit-tomber-dans.html

Éva a dit…

Hahaha, excellente l'histoire de Solène :D
Et sympa l'image de Marie ; avec les couleurs, ça pourrait être la langue française personnifiée… et tombée dans les pommes ! Il y a un message subliminal ? ^^

Voici ma petite contribution :
http://tohu-bohu-etc.blogspot.fr/2015/06/100-graines-didees-3.html

Bonne journée à tous :)

Nadia a dit…

Eva c'est génial !!!!

Solene belle illustration aux douces couleurs automnales

Ma Participation

En arrivant chez l'Oncle Paul, oncle toqué d'instruments à accorder, le petit Cléante fut pris d'une envie pressante.
Mais dans ce Capharnaüm de bois, cordes, cuivres et claviers, il fut bien difficile de trouver la porte des Wc.
Il trouva un saxophone et se dit que sa forme etait bien commode.
En faisant pipi dedans, il entendis un son vibrant.
De Belles notes cuivrées ou chaque goutte jouait un rythme endiablé.
Content de son experience, à chaque visite il tentait sa chance.
Quelques gouttes dans le piano et les notes s’enchaînaient crescendo.
Une cascade dans le Tuba glougloute comme une prima donna
En visant bien la batterie, il en est sorti une belle cacophonique.
En essayant de toucher les cordes de la cithare, il pris quelques mesures de retard.
Quelques jets bien orienté sur le Xylophone et la gamme résonne.

Mais ces improvisations musicale firent perdre à l'oncle Paul les pedales. I!l Menaça le petit chef d'orchestre d'une fessée.
Mais c'etait comme pisser dans un violon, cela n'eu aucun effet , CLéante le sait il a déja essayé.



Bénédicte Cantele a dit…

Bravo Eva, Bravo Nadia ! Bravo Solène ! Et bien que de talent ! J'en viens à hésiter à poster ma petite bafouille...mais mon petit se réveille de la sieste et je ne crains de pouvoir faire mieux pour aujourd'hui...Il y aurait vraiment matière à creuser...un peu frustrée :) c'est bien, je pourrais m'en resservir !

https://www.facebook.com/MonaLisaBenedicteCantele
Vivement demain ! J'ai attendu toute la matinée de trouver un ordinateur pour accéder au blog et voir quelle belle idée était sortie aujourd'hui !

Éva a dit…

Merci beaucoup les filles :)
Trop sympa le texte de Nadia, je regarderai les instruments différemment, maintenant :D
Bénédicte, j'aime ta "petite bafouille", une histoire d'amour comme on aime en lire l'été :)

Solène a dit…

Merci les filles! J'adore vos textes et illustrations, voir tous ces styles et idées se mélanger c'est vraiment top! A demain!

Odile Bignolais a dit…

C'est vraiment super de découvrir tout ça!! J'adore!!
Ce soir j'ai vu une Madame Misterie:
https://odilebignolais.wordpress.com/2015/06/23/madame-misterie/

Nadia a dit…

ce soir en cuisinant m'est venu l'idée de cette 2 ieme culture d'idée.

Lors d'une bataille dans le coeur des montagnes japonaises.
Un jeune Samouraï combattait bravement contre l’arrière grand pere de Totoro, Obasantoro
Ils ne se battaient pas pour un lopin de terre ou des l'argent perdu au pachinko.
Non, c'etait à cause d'un sac de glands , que le Samourai avait trouvé au bord de la falaise.
Il avait, meme, commencé à les faire grillé, quand l'animal furieux est arrivé.
C'est ainsi que commença, cette bataille entre poils et ferailles
Alors qu'Obasantoro prenait l'avantage, le guerrier fut déséquilibré.
Il tomba à la renverse, pile dans le chaudron de son cuisinier
Le Samourai le cul bordé de nouille, provoqua une telle illarité, que l'annimal reparti sans glands et en toute amitié.

Corinne Boutry a dit…

Moi je connais la vraie origine de cette expression. Jugez plutôt.

Marie-Cécile de Normandie, digne héritière du Duché de Reinette, était malheureusement née avec une jambe plus courte que l'autre. Cela lui causait bien des tracas au quotidien...
Un jeune métayer du nom d'Aldebert, qui travaillait au domaine, était à la fois ingénieux et fort habile de ses mains. Peiné de voir Marie-Cécile trébucher sans cesse et multiplier les pépins, il eut tôt fait de confectionner une petite talonnette pour sa belle gambette.
Rougissant, il lui apporta son modeste présent.
Marie-Cécile l'essaya sur le champ et fut à ce point enthousiasmée qu'elle partit en courant. Soudain, dans un élan, elle se tourna vers Aldebert pour lui crier "C'est merveilleux, mon ami, vous êtes un magicien !". A ces mots, elle se volatilisa subitement.
Tous accoururent sur le lieu de sa disparition. On la trouva allongée de tout son long dans une benne à pommes.
Lorsqu'elle reprit enfin ses esprits, elle s'écria "Organisons un gala pour fêter cela !".

32 Octobre a dit…

Encore moi. Je grignote mon retard petit à petit.
Mon troisième texte est ici
http://jetonslencre.blogspot.fr/2015/06/100-graines-didees-03.html
Je vais lire les vôtres.
@ bientôt