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mardi 26 avril 2011

Images d'Epinal...

Une semaine déjà... ça semble hier, et déjà plus tant que ça... Mais que de jolis moments en mémoire ! C'était une fête, une vraie fête avec sourires et bonbons à volonté. Je n'ai pas pris de photo du week-end en lui-même et le site est en ce moment indisponible. Désolée, j'ai juste celle-ci. Mais ce sera l'occasion d'un autre post, et j'en profiterai alors pour vous parler de ce salon vraiment atypique, avec une belle équipe de bénévoles et des tas de divans accueillants. Juste je vous mets ce moment totally magique du lâcher de lanternes du samedi soir. Un grand merci, Nicolas, de me l'avoir envoyée, une belle bise pour Sandrine et un bravo à mamie pour son schnaps ;-)



Alors, le Zinc, c'était d'abord des classes rencontrées, avec des instit qui avaient plein d'idées. Je n'ai pas pris de photos à chaque fois, mais voici quelques têtes blondes des Vosges :

Les Petits et Moyens de Gérardmer avec qui nous avons improvisé une palpitante histoire de lutine et de jonquilles... Sans doute un jour dans tous les bonnes librairies ;-)



Les CE-CM de Mme Fremiot qui avaient préparé un jeu quizz et plein plein plein de questions...



Les Grands et CP de Rochesson qui sont en train d'écrire leur propre livre... L'histoire d'un petit loup qui, comme le Petit Prinche, a des chouchis d'élocuchion :




Et les moyens grands de Sapois qui avaient organisé une véritable exposition avec rimes en "on" et farandoles d'enfants pour aller sur la lune. Bravo à tous, enfants comme enseignants, c'était vraiment de beaux moments :-)




Epinal, c'était aussi la rencontre de chouettes collègues... Certains que je rencontrais en vrai, certains que je découvrais tout à fait. D'abord Sandrine Kao qui nous a accueilli, ma petite valise et moi, dans son home sweet home, et qui m'a patiemment montré ses magnifiques originaux de son tout nouveau livre : Les larmes de Lisette. Doux et délicat, comme une larme...


J'ai aussi fait la connaissance d'Elisa Géhin et de ses livres drôles et frais, à la morale toujours décalée. Je vous conseille vivement la collection des loups ^_^.



Il y avait aussi Clotilde Perrin dont j'aime depuis longtemps le travail, et dont j'apprécie aujourd'hui en plus la personne. Le colis rouge est extra...


Il y avait aussi Christian Grenier, le papa de Logicielle, qui ne se déplace jamais sans sa femme... Ils nous racontaient ensemble l'époque où il fallait toujours courir pour livrer à temps l'épisode des Mondes engloutis de la semaine, et celui où avec deux amis, il avait fondé la Charte... Oui oui, the Charte !


Il y avait aussi Barroux, son carnet de croquis et ses encres de chine... Et peut-être un projet qui naîtra de nos papoteries de voisinage... Je vous en recauserai si tout va bien :-) Le piano rouge, inspiré de la véritable histoire d'une pianiste ayant vécu la révolution culturelle, est particulièrement poignant :


Il y avait aussi Aude Poirot, une copine de catalogue chez Frimousse et Points de suspension, et peut-être bientôt, voisine de collection avec son bel album Ombre :


Il y avait enfin le grand Jean-Claude Mourlevat ! Aussi talentueux que charmant, avec 1001 anecdotes toujours drôles et sensibles. J'arrête là pour ne pas trop froisser mon chéri, mais c'était une bien jolie rencontre ^_^ Son dernier roman, pas encore eu le temps de le lire, mais j'en ai déjà eu d'excellents échos :


Le Zinc c'était aussi la découverte, même trop rapide, d'une ville. Avec sa basilique, son ciel, sa Moselle et son lion endormi...





Bref, le Zinc, c'était vraiment bien. Unique petit regret de ce séjour : je n'ai pas eu le temps d'aller à l'imagerie... Une excellente excuse pour revenir ;-) A très vite !

4 commentaires:

chicoumi a dit…

et bien dis donc, t'en a fais des choses, j'adore le livre des enfants :)

Sardine a dit…

Waouh!!! Que de bonheurs en quelques jours dis-donc!
(pis si en plus, y avait des bonbons... le méga pied ;-))

Sandrine a dit…

Ahhh... J'en ai presque une larmichette au coin de l'œil ! Tu reviens quand tu veux pour visiter l'imagerie ! (tiens il nous a fait le même effet Jean-Claude Mourlevat, moi aussi j'ai failli froisser mon chéri ! ;-p)

Alice a dit…

Oui, c'était bien, et bon(bon), et encore plus que bien. J'en perds ma rhétorique, tiens.

Et je larmiche en ta compagnie, Sandrine. Attention, parce qu'on est cap de débarquer, et que dans ce cas, c'est à 5 ! Le plus simple serait que vous veniez à Dublin... Il n'y a pas de schnaps, mais du très bon whiskey...