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mardi 17 juillet 2012

Pause...




Ici, ou là, 
ou autre part.
Prendre le temps 
d'écouter
la pluie ou les cigales 
et de photographier 
la course des nuages... 
C'est beau les vacances. 
A après. 
A plus tard. 

:-)

samedi 14 juillet 2012

Quelques photos !


De la folie Japan Expo... Un nouveau tourbillon de choses, de bruits, de gens.... Revigorant ! Avec la découverte de nouvelles collègues : Ein Lee et Samantha Bailly, et les retrouvailles avec d'anciennes : Shiitake et Christelle Huet-Gomez. Quelques séances de lectures au Kamishibai du genre extrême pour cause de concours de Karaoké juste à côté ^_^'




Et la queue pour les dédicaces... Le seul endroit au monde où je connais ça sans s'appeler Rebecca D. ou Benjamin L. On en sort le poignet broyé, mais l'égo en acier ! Mille mercis à l'équipe de nobi nobi ! pour l'accueil, l'organisation, le sourire, les macarons et les cookies, et à très vite pour notre petit projet n°3. Mais chut, hein, c'est encore un secret ;-)

mardi 10 juillet 2012

Presse sweet presse :-)



Notre Voyage en gâteau, avec Barroux et Océan Editions, continue sa route de presse en presse avec cette belle critique d'Encres Vagabondes, mais aussi une apparition à la télévision (mais oui), sur la chaine parlementaire :


et en exxxxxcellente compagnie puisque regardez qui faisait également parti des 4 livres chroniqués :


Mais oui ! Célia ! Et son tout tendre Matachamoua ! Rigolo qu'on se retrouve ensemble mais pas sur le même bouquin, alors qu'on en a tout de même trois en commun ! Pour voir l'émission, cliquez sur ce lien, on est à la toute fin.

Enfin, je n'oublie pas le concours, et je me fouette tous les soirs pour le retard, promis, schlag aïe !, mais j'ai tant et tant procrastiné, schlag ouch !, que je suis partie de chez moi sans l'avoir fait... Ce sera donc pour la rentrée. Je trouverai un petit cadeau supplémentaire pour me faire pardonner... Schlag ouille ! En attendant, tournée de bisous :-)

lundi 9 juillet 2012

Souvenirs de Palente


Un jour je serai bossue... mais en attendant, c'est rien chouette d'aller se promener de classe en classe pour aller papoter, inventer et griffonner sur des bouquins. J'avais pris des tas de photos, y compris de la chocolaterie que j'avais visitée en leur compagnie (slurp), mais tout a disparu entre les craquelures d'un disque dur archi trop plein... Merci donc aux enfants de Palente et à leurs instits pour ce sympathique article ! Bonne fin de lundi :-)

dimanche 8 juillet 2012

Peintre in progress !

Chouette, chouette, Olivier m'envoie plein de photos de son atelier où ça a l'air de suuuper bien avancer ! Le projet Le Peintre des drapeaux est à paraitre à l'automne chez Frimousse, et il va être beau !!! Allez, et juste parce que je suis une fille particulièrement sympa, et pas du tout pour vous faire baver, je partage ^^

D'abord les crayonnés, à la mine de plomb :




Puis à l'encre :



Et ensuite, un petit lavis :


Et yapuka graver !

Vivement la suite et mille mercis :-)

samedi 7 juillet 2012

Beauté intérieure...



C'est une belle aventure familiale, une belle aventure tout court, et surtout un résultat wahou : Francesca Quatraro a décidé de déborder de sa feuille pour mettre de la poésie sur nos murs... Une super idée pour aérer son intérieur ou offrir à un nouveau petit bout un monde à sa hauteur. Infos et photos sont par-là. Et je pique quelques images en manière de reportage :




Toutes mes ondes positives pour cette belle entreprise, et le jour où j'ai un chez-moi-à-moi, hop, je vous fait venir ! Et une petite dernière pour finir... Vous fermerez bien la porte en sortant : ce serait dommage de rater ce qu'il y a derrière ;-)


mercredi 4 juillet 2012

Rendez-vous là !



Entre deux speeds de préparatifs, je vous rappelle que c'est ce week-end et que ça va être bieeeeen !

Voici mes horaires de dédicaces :

Vendredi 
– stand nobi nobi ! : 10h00-11h45
– salle Dédicaces 4 : 12h15-13h15 avec Shiitake

Samedi 
– stand nobi nobi ! : 12h00-14h00 avec Shiitake 
– stand nobi nobi ! : 16h00-18h00

Dimanche 
– stand nobi nobi ! : 12h00-14h00 avec Shiitake
– stand nobi nobi ! : 16h00-18h00

Alors venez nous retrouver sur le stand BH56 ^_^


mercredi 27 juin 2012

Carrément fan !



 Fan de la sirène et de son homme-grenouille d'amour ! Mille bravos les CP de Bourguébus votre histoire est gé-nia-le !! Et les illustrations, wouha ! On sent que Céline Azorin a trouvé des apprentis à sa hauteur... Alors bravo bravo ! Et mille mercis de m'avoir envoyé votre livre... C'est trop trop gentil... Et tous ces petits mot... Rhooo... Merci !!! Et si ça vous dit de réécrire un livre, vous n'hésitez pas hein, c'est trop chouette d’être votre relectrice ^^ Une marée de bises et longue vie à votre sirène !






 *^__^*

N°6 x 4 x 5 °__°


Mais heu si je travaaaaaille ! Sauf que ça concerne essentiellement ma thèse, et que donc bon, c'est pas forcément super sexy à raconter ici ^^ Pour tout vous dire, je m'acharne en ce moment-même à mettre en forme le compte-rendu de lecture d'une revue. Mais à dire vrai, j'aime : déjà, ça change, ça active des neurones un poil endormies, et puis quelque part c'est reposant de causer des idées des autres... D'ailleurs j'y retourne. Et puis je ne vous abandonne pas complètement, amis blogueurs, parce que par chance j'ai des collègues qui bossent chouette alors voici quelques essais de mise en situation pour Le Peintre des drapeaux. C'est du made by Olivier, bien sûr, à la gravure ET (attention nouveauté !) aux tampons ! C'est juste super beau, et vivement que le projet sorte, cet automne, des presses de Frimousse... Les wonderfidèles auront reconnu n°6, le chouchou confirmé par le rapide sondage. Merci encore aux participants ! Bon bon bon, j'ai un compte-rendu qui m'attend... A plus '






lundi 25 juin 2012

Et la Nouvelle-Calédonie ?


Le contrat doctoral est une bête rare. Un contrat doctoral en littérature jeunesse, presque une chimère.  Alors un contrat doctoral en littérature jeunesse au soleil... Ho ho ho ! Autant croire au Père Noël ! Alors ce matin, quand j'ai vu ce bout de bonnet rouge, je me suis dit houahou... Il en aura de la chance celui qui ira trois ans dépoussiérer de vieux contes une noix de coco à la main... Je vous avoue même que sans ma folle passion pour mon-petit-sujet-à-moi,  j'aurais pu être tentée par l'infidélité. Mais toi, masterisant ou masterisé que rien ne retient : fonce, postule, pars et envoie-moi une carte postale ;-) Le liens est là. Et y a pas à dire, une ombre de cocotier, même rêvée, ça adoucie le réveil du lundi !

samedi 23 juin 2012

Un peu, beaucoup, à la folie...


Juste une touche de Lydie, comme une ombre de poésie... Merci :-)

Et n'hésitez pas à vous approcher, à respirer, à cliquer : 
c'est beau de loin, de près, de très près, de côté...

jeudi 21 juin 2012

Une Sirène pour de vrai !


Alors ça y est, c'est pour de vrai : les super-CP de Bourguébus sont devenus officiellement des collègues. Eh oui ! Ils ont reçu la semaine dernière une caisse entière de LEUR livre, La Sirène qui ne savait pas nager, histoire qu'ils ont pensée, écrite et illustrée eux-mêmes, et on dirait bien qu'il y a de la mirette qui brille !  


Ils ont été accompagné dans ce projet par les copains du CP-CE1 de Marjorie (sur la photo aussi), ainsi que par Céline Azorin pour les images, par le CRDP de Caen pour le travail de mise en page, et pour ma part j'ai joué au comité-de-lecture-chieur... Vous savez celui qui dit "là y a une répétition" et "là phrase trop longue" ? Ben c'était moi ^^ Une belle aventure qui se termine donc avec un Happy End : un livre pour chacun à ramener à la maison, pour le lire aux parents, mémés et autres tontons. Un gros bravo aux enfants, et un énorme autre à leur maîtresse-bonne-fée, Émilie dans le civil, qui a porté le projet. Et il ne reste plus qu'à leur souhaiter un bel bel été, et si possible un CE1 aussi  bourré de créativité :-) Tournée de bises et de Champomy !





Franchement, là, j'ai senti la petite larme au coin du noeil :'-) 
Merci à vous de m'avoir impliquée dans votre beau projet !

mercredi 20 juin 2012

Bientôt bientôt : la Japan Expo !


La Japan Expo, c'est une ambiance démentielle que j'ai découverte l'an dernier et que je n'aurais raté pour rien au monde cette année. Je suis d'autant plus ravie que j'y présenterai notre tout dernier-né Yôsei - Dans le secret des fées qui semble recevoir un super accueil des critiques ! Voici d'ailleurs l'ultimissime, parue sur le site Manga News, avec une note de 19/20, une référence au shintoïsme, et un "proche de la perfection" qui font juste super archi plaisir *^_^* 


Merci merci au critique, et merci aussi aux gens de nobi nobi pour ce pari un peu fou ! Un bravo bien entendu à Shiitake, et une bise à Christelle que je suis ravie de retrouver. A très vite, donc, à la Japan Expo ! Un free hug virtuel (histoire que je m'entraine ^^)

lundi 18 juin 2012

Il est arrivé !


 Tralalalélé ! Et pile quand belle-maman était là... Et ça tombe plutôt pas mal, parce que le livre lui est dédié :

Per Annamaria che mi ha insegnato a cucinare e a vedere la grandezza delle piccole cose... Grazie. A.B.H
C'est un truc que je ne fais pas souvent, il faut vraiment que le livre soit lié à une personne. Et là c'est le cas. Pas tant pour la cuisine (même si c'est effectivement elle qui m'a appris le peu que je sais), mais pour un certain regard sur le monde : comprendre "qui" il y a derrière la moindre chose, combien de travail, de temps, de passion... Presque du Perec avec ses petites cuillères ^^ Et du coup, apprendre à respecter les objets... sans trop s'y attacher pour autant ! Parce qu'au final ce sont les gens qui sont importants, et non les objets en eux-mêmes. Voyez ? Tout ça + une recette de gâteau basique, ça a donné un petit texte. Barroux l'a illustré, Océan Editions l'a publié, et moi je vous en offre un dès demain si vous répondez ici à mon concours. Et en bonus, tout frais sorti du clavier, un bel article made by Anne Loyer :-)


 
Merci Anne, merci Belle-Maman, merci à tous
et que votre semaine soit douce !

vendredi 15 juin 2012

Comme une envie de Perec...

 
Ce qui nous parle, me semble-t-il, c’est toujours l’événement, l’insolite, l’extra-ordinaire : cinq colonnes à la une, grosses manchettes. Les trains ne se mettent à exister que lorsqu’ils déraillent, et plus il y a de voyageurs morts, plus les trains existent ; les avions n’accèdent à l’existence que lorsqu’ils sont détournés ; les voitures ont pour unique destin de percuter les platanes : cinquante-deux week-ends par an, cinquante-deux bilans : tant de morts et tant mieux pour l’information si les chiffres ne cessent d’augmenter ! Il faut qu’il y ait derrière l’événement un scandale, une fissure, un danger, comme si la vie ne devait se révéler qu’à travers le spectaculaire, comme si le parlant, le significatif était toujours anormal : cataclysmes naturels ou bouleversements historiques, conflits sociaux, scandales politiques...
Dans notre précipitation à mesurer l’historique, le significatif, le révélateur, ne laissons pas de côté l’essentiel : le véritablement intolérable, le vraiment inadmissible : le scandale, ce n’est pas le grisou, c’est le travail dans les mines. Les " malaises sociaux " ne sont pas " préoccupants " en période de grève, ils sont intolérables vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an.
Les raz-de-marée, les éruptions volcaniques, les tours qui s’écroulent, les incendies de forêts, les tunnels qui s’effondrent, Publicis qui brûle et Aranda qui parle ! Horrible ! Terrible ! Monstrueux ! Scandaleux ! Mais où est le scandale ? Le vrai scandale ? Le journal nous a-t-il dit autre chose que : soyez rassurés, vous voyez bien que la vie existe, avec ses hauts et ses bas, vous voyez bien qu’il se passe des choses.
Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien ; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas davantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser.
Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, I’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, I’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ?
Interroger l’habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l’interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s’il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s’il n’était porteur d’aucune information. Ce n’est même plus du conditionnement, c’est de l’anesthésie. Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves. Mais où est-elle, notre vie ? Où est notre corps ? Où est notre espace ?
Comment parler de ces " choses communes ", comment les traquer plutôt, comment les débusquer, les arracher à la gangue dans laquelle elles restent engluées, comment leur donner un sens, une langue : qu’elles parlent enfin de ce qui est, de ce que nous sommes.
Peut-être s’agit-il de fonder enfin notre propre anthropologie : celle qui parlera de nous, qui ira chercher en nous ce que nous avons si longtemps pillé chez les autres. Non plus l’exotique, mais l’endotique.
Interroger ce qui semble tellement aller de soi que nous en avons oublié l’origine. Retrouver quelque chose de l’étonnement que pouvaient éprouver Jules Verne ou ses lecteurs en face d’un appareil capable de reproduire et de transporter les sons. Car il a existé, cet étonnement, et des milliers d’autres, et ce sont eux qui nous ont modelés.
Ce qu’il s’agit d’interroger, c’est la brique, le béton, le verre, nos manières de table, nos ustensiles, nos outils, nos emplois du temps, nos rythmes. Interroger ce qui semble avoir cessé à jamais de nous étonner. Nous vivons, certes, nous respirons, certes ; nous marchons, nous ouvrons des portes, nous descendons des escaliers, nous nous asseyons à une table pour manger, nous nous couchons dans un lit pour dormir. Comment ? Où ? Quand ? Pourquoi ?
Décrivez votre rue. Décrivez-en une autre. Comparez.
Faites l’inventaire de vos poches, de votre sac. Interrogez-vous sur la provenance, l’usage et le devenir de chacun des objets que vous en retirez.
Questionnez vos petites cuillères.
Qu’y a-t-il sous votre papier peint ?
Combien de gestes faut-il pour composer un numéro de téléphone ? Pourquoi ?
Pourquoi ne trouve-t-on pas de cigarettes dans les épiceries ? Pourquoi pas ?
Il m’importe peu que ces questions soient, ici, fragmentaires, à peine indicatives d’une méthode, tout au plus d’un projet. Il m’importe beaucoup qu’elles semblent triviales et futiles : c’est précisément ce qui les rend tout aussi, sinon plus, essentielles que tant d’autres au travers desquelles nous avons vainement tenté de capter notre vérité.

L’Infra-ordinaire, Le Seuil, 1989.

jeudi 14 juin 2012

Affiches princières !


J'ai plein de choses à vous raconter en retard sur mes ultimes virées dans les classes, mais voici déjà quelques images. Il s'agit des affiches proposées dans le cadre du Prix des Croqueurs à Evreux. Vous l'avez reconnue ? Bien entendu : il s'agit de notre Princesse qui n'aimait pas les princes à Lionel et à moi :-) C'était vraiment émouvant de voir comment les enfants ont accroché à ce petit roman... Out les coincés du neurone et autres constipés du cliché, les jeunes s'annoncent en mode open !

La classe gagnante... C'est vrai qu'elle est belle leur affiche ! Bravo bravi :-)
2e médaille. Remarquez le travaille sur le slogan... C'était l'un des critères et il y a vraiment eu des trouvailles super !
Sans oublier le chat ^^
J'aime beaucoup la composition de celle-là...

 Et en bonus, un petit cadeau des enfants de Montivilliers. Je ne peux pas mettre leur bouille pour cause d'accord parental pas signé, mais ils sont super choupinoux et c'est vraiment dommage pour vous. Encore merci à Edith pour son invitation et sa charmante compagnie :-)



Et un ENORME merci aux enfants, évidemment, ainsi qu'à leurs instits :-)

Tournée de bises !