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mercredi 30 juillet 2008

Bonnes vacances again !

Cette fois-ci c'est pour de vrai : trois semaines en Italie à faire il Giro des amis et des cousins. Ça va être sportif... Je devrais donner des nouvelles de temps en temps, mais en attendant je vous poste une image fraîchement débarquée dans ma boîte mail : la première illustration de Tina !
Merci Lydie ^^

Comme toujours, vos avis nous sont précieux, alors n'hésitez pas...
À très vite !

lundi 28 juillet 2008

Tiens, voilà la pluie...

Vous entendez ?

C'est joli, non, la pluie ?


(Mais quand même, dans deux jours, direction le soleil d'Italie hi hi hi ^^)

samedi 26 juillet 2008

Chat va vite !

(Je sens que je vais me défouler en jeux de mots crétins sur ce projet ^^ Mes excuses d'avance...)

Ezra a posté la seconde page, grisée, du projet "Chat alors !". La suite ce week-end normalement, et peut-être avec quelques touches de couleurs qui viendront souligner les oppositions.



vendredi 25 juillet 2008

Ciel bleu à l'horizon !

Une fois n'est pas coutume, je poste juste le début d'un petit texte écrit dernièrement... J'attends que ma-frangine-aux-conseils-d-or (celle qui me fait réécrire un vers sur deux ;-) rentre de vacances pour le déclarer prêt-à-lire. Mais en même temps, l'occasion était trop belle de mettre cette photo de Sasha où on ne voit pas l'ombre d'une béquille, ni d'un fauteuil roulant, et encore moins d'un lit... C'est beau, je trouve ^^


Nuages

Je ne sais,
Si vous avez noté,
Comme les nuages à la mer
Ont l’air bien à leur aise ?

Brillants et gonflés,
Palpitants dans l’air salé
Ils sont ici chez eux,
Installés dans le ciel bleu.

Les nuages alors,
Font mille cabrioles.

Ils prennent de drôle de formes :

Une pomme
Un peu croquée.

Une casserole
Au manche cassé.

Un drôle de coq
Avec trois pieds.

Mais les nuages, on le sait,
Sont un peu tête en l’air ...
La suite plus tard :-)

mercredi 23 juillet 2008

Bricole moi un mouton ...

Je viens de tomber sur un petit concours sympathique organisé par Kallou ... Je vais essayer d'y participer, peut-être avec un calligramme ? Pour s'inscrire, c'est ici. Je copie-colle bannière et principe :


Le thème est simple : un mouton, technique entièrement libre (dessin, illustration, couture, crochet, tricot, laine feutrée, pâte fimo, scrap et j'en passe....) La date de rendu des copies : le 1er septembre !

Vote pour les meilleures créas : du 2 au 6 septembre
Résultats et distribution des prix : le 8 septembre!

lundi 21 juillet 2008

Chat commence !

Wahou, quelle réactivité ! Ezra a déjà posté sur son blog la première page de "Chat alors !"... La voilà :

Ça c'est du projet carrément rondement mené, moi je dis ^^

J'en profite pour mettre une V2, versifiée cette fois. J'ai enlevé les indications "scénaristiques" pour faciliter la lecture, mais l'un ne se comprend évidemment pas sans l'autre.

Chat alors !

Moi, c’est Quentin
Je suis un chat, ça, ça se voit bien
Un chat malin, ça, ça se voit moins.

J’habite dans un PETIT cabanon
Au milieu du jardin
Près d’une GRANDE maison
Toute remplie d’humains.

Enfin, normalement…
Parce qu'en ce moment
Je prête mon appartement,
À une famille d’araignées
Qui s’était trouvée chassée
Au grand ménage de printemps.


Il me faut un lit bien MOU quand je veux me coucher
Même si les coins plus DURS ont aussi leur intérêt.

Mon maître officiel est le plus VIEUX des humains
Mais c’est le plus JEUNE qui est mon vrai copain.

Quand ma gamelle est complètement PLEINE, je suis un chat HEUREUX,
Mais quand elle n’est pas du tout VIDE, je ne suis pas MALHEUREUX.

Mais comme toute gamelle a une fin,
Il faut tous les matins que je me mette en chemin
Pour trouver quelque chose qui apaisera ma faim.


Les poissons qui tournent en ROND sont drôlement appétissants
Mais mes maîtres sont trop près :
Ils s’amusent à regarder
Des gens nager dans un RECTANGLE.

Voyez ce bel oiseau si sage
Qu’on a mis DEDANS une cage…
Moi, ces petites bêtes,
C’est DEHORS que je les préfère.

Je suis quelqu’un qui sait apprécier
Les règles de la PROPRETÉ,
Pourtant c’est assez compliqué,
Car la maison est pleine de SALETÉS.

Mes maîtres sont des gens
Incroyablement BRUYANTS
Pourtant je suis avec eux
Extrêmement SILENCIEUX.

Les oiseaux du jardin volent très HAUT jusque sur le toit.
Mais quand même, pas de chance, un petit peu trop BAS.

J’aime les minettes BLANCHES, avec leurs beaux yeux bleus.
Mais aussi les minettes NOIRES, avec leur poil soyeux.

Ainsi d’ailleurs que les minettes
Grises, ou vertes,
Jaunes, ou violettes.


En revanche, je n’aime pas les matous TIGRÉS…
Ni d’ailleurs les matous UNIS, et moins encore les tachetés.

Mais ce que je déteste par dessus tout,
C’est d’être SEUL comme un vieux chat miteux.
Parce ce que quand on est BEAUCOUP,
C’est BEAUCOUP, BEAUCOUP, BEAUCOUP mieux.

vendredi 18 juillet 2008

Production du jour...

Je n'ai pas su résister à ce matou craquant qui traînait sur le blog d'Ezra :Sa bonne bouille m'a suivie toute la journée , et j'ai donc fini par coucher sur le clavier cette petite histoire qui est un peu "Le journal d'un chat assassin" version album de contraires... C'est assez directif pour l'illustrateur, c'est presque plus un scénario qu'un texte d'album, je ne sais pas si cela plaira à Ezra... Si oui, c'est parti pour un nouveau projet, et si non, ben, on verra ;-) En attendant, vos conseils sont toujours les bienvenus... Merci !

Chat alors !

Moi, c’est Quentin
Je suis un chat, ça, ça se voit bien
Un chat malin, ça, ça se voit moins.

J’habite dans une PETITE cabane
Près d’une GRANDE maison. (Bien montrer une mini niche à côté d’une vraie maison.)

Enfin, normalement… (On voit que le chat est à la fenêtre de la grande maison)
Parce qu'en ce moment
Je prête mon appartement,
À une famille d’araignées
Qui avait été chassée
Au grand ménage de printemps.

J’aime les lits bien MOUS (On le voit dans un lit bien confortable)
Même si les coins plus DURS ont aussi leur avantage. (il est en train de se faire les griffes sur les montants)

Mon maître officiel est le plus VIEUX (Le père arrive qui le chasse)
Mais moi je préfère le plus JEUNE (Il s’est installé dans le berceau et a pris le biberon)

J’aime quand ma gamelle est complètement PLEINE
Mais j’aime aussi quand elle n’est pas du tout VIDE.

Sinon, il me faut partir à la chasse…

Pour me mettre en appétit,
Je regarde le poisson tourner en ROND
Pendant que mes maîtres regardent des gens tourner en RECTANGLE. (ils regardent la tv)

Ce que je ne supporte pas, ce sont les oiseaux DEDANS des cages (Il ouvre la cage)
C’est DEHORS que je les adore. (Il le poursuit)

Je suis quelqu’un de très PROPRE, (L’oiseau sous une patte, il se lèche l’autre avec distinction)
C’est difficile, car la maison est assez SALE (Autour de lui la cuisine est saccagée : poubelle renversée, traces de pattes partout, etc.)

Mes maîtres sont très BRUYANTS (tout le monde crie devant le cadavre de l’oiseau, on appelle le chat)
Moi, je suis très SILENCIEUX (Il sort sur la pointe des pieds, une plume encore dans la fourrure).

Les oiseaux du jardin volent très HAUT
Mais quand même un peu trop BAS (installé sur le toit, il en attrape un)

J’aime les minettes BLANCHES, (Il fait mine de donner un morceau d’oiseau à une minette blanche)
Mais aussi les minettes NOIRES, (Il donne le morceau à une autre minette, la blanche est furax)
Ainsi d’ailleurs que les minettes rousses, jaunes, vertes ou bleues. (D’autres minettes font leur apparition)

En revanche, je n’aime pas les matous TIGRÉS… ( Hérisse les poils devant un concurrent)
Ni d’ailleurs les matous UNIS. (Bagarre générale avec les chats du quartier)

Mais ce que je déteste par dessus tout, c’est d’être tout SEUL (Il se lèche une patte blessée)
Parce ce qu’à BEAUCOUP, c’est vraiment BEAUCOUP BEAUCOUP mieux. (On voit réapparaître les minettes avec plein plein de bébés qui ressemblent étrangement à Quentin…)


jeudi 17 juillet 2008

Tina, version 1, 2, 3...

Je l'ai un peu simplifiée... Si quelqu'un a le courage de (re)lire pour me dire s'il préfère, ce serait archi-super-extra sympa :-)

1, 2, 3, Tina !

Tina a :

1 papa
et
1 maman
ça fait
2 parents.

2 parents
dans
2 maisons

avec
1 grand-père
+ 1 grand-mère
= 2 grands-parents
pour papa

et
1 grand-père
+ 1 grand-mère
= 2 grands-parents
pour maman

Tout ça
Fait déjà
Autour de Tina
Pas mal d’amour

Jusqu’au jour
Où patatrack
Débarqua Sonia.

1 papa
+ 1 maman
+ 1 belle-maman
= 3 parents
Ça ne va pas
C’est évident.

D’ailleurs,
Tina a horreur,
Des chiffres impairs.

Elle a dit à son père
Qu’il pouvait vérifier :

Lorsque le postier
Ne donne qu’1 courrier,
À coup sûr
C’est une facture.

Et les marches d’escalier
Qu’on peut grimper
En sautant 2 par 2
Fonctionnent toujours beaucoup mieux !

Mais qu’il pense tout simplement,
Au fait que jamais jamais on ne vend,
Chaussures, chaussettes et bas
Par trois.

Jamais.
C’est un fait
Avéré.

Papa a rigolé,
A dit à Tina
De ne pas s’inquiéter
Parce que Sonia
Elle, était très sympa.

Même que pour faire connaissance,
Ils avaient eu l’idée de partir en vacances
Et d’aller prendre le bon air
3 semaines à la mer.

« 3 semaines ! » A dit Tina
Désespérée.
« À la mer ! » A dit papa
Très enjoué,

Puis il s’en est allé,
Comme si de rien n’était.

Quand les vacances sont arrivées,
Il a bien fallu y aller.

En chemin,
Dans le train,

Tina compte :

Mince, elle est dans le 13e wagon !

Elle croise 1, 2, 3 troupeaux tout pleins de moutons,
Elle découvre 1, 2, 3 nuages en forme de cochons,
Elle aperçoit 1, 2, 3 hirondelles qui tournent en rond.

Et quand enfin elle voit la plage
Son livre est à la page 33.

Ils arrivent à la gare
À 3h moins le quart.

Vraiment, ça part
Très mal.

Sur le quai,
Son papa
Et sa Sonia
Attendaient

Et à côté,
Presque caché

1 petit garçon.
Rien qu’1 mais bon…

Depuis le temps qu’elle en rêvait !
Avoir un frère, un frère en vrai !

Celui-là s’appelait Tony,
Et ils ont tout de suite,
« Fait la paire »
Comme dit son père.

Ensemble ils ont fait des châteaux de sable
Ensemble ils ont ramassé des coquillages
Ensemble ils ont sauté dans les vagues

Et ils seraient bien embêtés
Si vous leur demandiez

Combien de tours avaient les châteaux.
Combien ils ont ramassé de seaux.
Combien de fois ils ont avalé de l’eau.

Juste ils peuvent vous assurer
Que 3 semaines c’est bien trop vite passé
Quand on arrête de compter.



Alleluïa !

Aujourd'hui, ça fait tout pile un an que j'ai arrêté de fumer... Pour fêter ça, un petit Van Gogh :0)


Et une petite pensée pour mes compagnons de galère qui sont encore dans le oui-non-j'arrête-j'arrête-pas... C'est finalement le pire moment !

mardi 15 juillet 2008

1, 2 mamans pour Tina !

Figurez-vous que je viens d'apprendre que Lydie Sabourin n'était pas seulement une admirable peintre d'épouvantails mélancoliques, elle est également une (tenez-vous bien) fabuleuse colleuse de Tinas ! Les choses tombent quand même drôlement bien des fois... C'est donc de nouveau avec Lydie que je m'embarque sur ce projet tout neuf. De belles images en perspective ^^

Au passage, un petit collage que Lydie m'avait envoyé, et hop, je retourne travailler sur Tina parce qu'il va falloir qu'elle soit prête rapidement maintenant...

lundi 14 juillet 2008

Un nouveau projet : 1,2,3 Tina !

Re-re-bonjour (quelle journée bloggueuse) !

Je voulais vous demander votre avis sur mon tout dernier texte et commencer à prospecter pour un partenaire. J'aimerais vraiment, pour ce projet, trouver quelqu'un qui travaille le collage et les techniques mixtes (un peu dans legenre des Chats pelés par exemple, ou Davide Cali)... So, si ça vous tente...

1, 2, 3 Tina !

Tina a :

1 papa
et
1 maman
ça fait
2 parents.

2 parents
dans
2 maisons

avec
1 grand-père
1 grand-mère
= 2 grands-parents
pour papa

et
1 grand-père
1 grand-mère
= 2 grands-parents
pour maman

Tout ça
Ça fait déjà
Pas mal d’amour
Juste pour Tina

Jusqu’au jour
Où patatrack
Débarqua Sonia.

1 papa
+ 1 maman
+ 1 belle-maman
= 3 parents
Ça ne va pas
C’est évident.

D’ailleurs,
Tina a horreur,
Des chiffres impairs.

Elle a dit à son père
Qu’il pouvait vérifier :

Lorsque le postier
Ne donne qu’1 courrier,
À coup sûr
C’est une facture.

Et les marches d’escalier
Qu’on peut grimper
En sautant 2 par 2
Fonctionnent toujours beaucoup mieux !

D’ailleurs qu’il pense tout simplement,
Au fait que jamais jamais on ne vend,
Chaussures, chaussettes et bas
Par trois.

Jamais.
C’est un fait
Avéré.

Et même un soir,
Qu’elle a mangé 333 petits pois,
Elle a fait d’affreux cauchemars.
Et non, ce n’était pas le chocolat

D’ailleurs comment il savait ça ?
C’était un secret entre le frigo et Tina.

Papa a rigolé,
A dit à Tina
De ne pas s’inquiéter
Parce que Sonia
Était très sympa.

D’ailleurs pour faire connaissance,
Ils avaient eu l’idée de partir en vacances
3 semaines à la mer.

« 3 semaines ! » A dit Tina
Désespérée.
« À la mer ! » A dit papa
Très enjoué,

Puis il s’en est allé,
Comme si de rien n’était.

Quand les vacances sont arrivées,
Il a bien fallu y aller.

En chemin,
Dans le train,

Tina compte :
Il y 3 wagons
Ils croisent 13 moutons

Et quand enfin elle voit la plage
Son livre est à la page 33.

Ils arrivent à la gare
À 13h moins le quart.

Vraiment, ça part
Très mal.

Sur le quai,
Sonia,
Et son papa,
Attendaient

Et à côté,
Presque caché

1 petit garçon.
Rien qu’1 mais bon…

Depuis le temps qu’elle en rêvait !
Avoir un frère, un frère en vrai !

Celui-là s’appelait Tony,
Et ils ont tout de suite,
« Fait la paire »
A dit son père.

Ensemble ils ont fait des châteaux de sable
Ensemble ils ont ramassé des coquillages
Ensemble ils ont sauté dans les vagues

Et ils seraient bien embêtés
Si vous leur demandiez

Combien de tours avaient les châteaux.
Combien ils ont ramassé de seaux.
Combien de fois ils ont bu l’eau.

Juste ils peuvent vous assurer
Que 3 semaines c’est bien trop vite passé
Quand on arrête de compter.

~ La minute "culturons-nous" ~

Hop, un petit tableau que j'aime beaucoup :


Le monsieur qui peint des papillons, c'est Jupiter, en personne, et le monsieur qui a peint le monsieur qui peint des papillons, c'est Dosso Dossi (y a des parents j'vous jure ^^). C'est un pote au Titien notamment. Il est de Ferrare, ville de l'Arioste et lieu où se rencontreront loooongtemps plus tard De Chirico et Carrà pour fonder le mouvement Métaphysique. Or Ferrare a longtemps était un important lieu de culture... du chanvre ! Ceci peut peut-être expliquer cela :-)


samedi 12 juillet 2008

Et de 4 !

Quel rythme ! Voici la 4e planche colorisée du projet de BD-thriller que nous montons avec Baphéa. Plus qu'une proposition de couverture et le dossier sera prêt à partir à l'assaut. Pour lire, il faut cliquer, comme toujours.

Hier soir, j'ai également eu le plaisir de pdfiser le dossier pour l'album "L'épouvantail" illustré par Lydie Sabourin. C'est déjà génial de voir ses bébés se concrétiser en dossiers, alors qu'est-ce que ce sera le jour où ils seront édités ! (Parce qu'ils seront édités, évidemment, ça ne fait aucun doute, mais si, mais si, il faut y croire, "penser positif" là est le secret, mais bien sûr, puisque je vous le dis ^^)

vendredi 11 juillet 2008

Monsieur et Mademoiselle ont pris des couleurs...

... eux aussi ! (Je vais rester bronzée 3 jours maxi, alors j'en profite ^^).

Plus sérieusement, voici la 3e planche de Baphéa colorisée. Chouette ambiance, non ?


Il va aussi falloir qu'on se décide pour un titre définitif... Alors "Pour ce que tu hais...", "Tuer qui tu es", "Qui hais-tu ?", "Qui tu hais ?"... Ceux qui auraient un avis ou une idée...

Reviendue !

Merci à tous pour vos ondes positives, elles ont été d'une efficacité redoutable ! Pour un peu, le douanier, quand je lui ai tendu ma carte d'identité, se lançait dans une danse du ventre endiablée ^^ J'ai passé une semaine de rêve, de vraies vacances de Shéhérazade, le stress de se faire trancher la tête au matin en moins.

En outre une super nouvelle m'attendait au retour : je retrouve mon poste dans mon chouette lycée, avec mes chouettes élèves et mes chouettes collègues et, et, et, tenez vous bien, je vais y enseigner l'Histoire des arts !!! Ça fait des années que j'en rêve, je suis trop-trop contente :-) Bon par contre, les vacances vont être studieuses : il s'agit d'assurer maintenant !

Alors hop, hop, hop : au boulot !

jeudi 3 juillet 2008

Je break !

Je me sauve pour une semaine loin loin loin... Bien au delà, en tout cas, du triangle d'or maison-école-supermarché qui a formé mon univers cette année. J'espère revenir avec tout plein de nouvelles idées & épices (soyons pragmatiques^^). À condition, toutefois, qu'on me laisse embarquer parce que je viens de m'apercevoir que mon passeport expirait le mois dernier. Argh-heu. Pour ceux qui seraient en surcharge d'ondes positives demain aux alentours de 11h, j'en veux bien quelques-unes... Merci !

mercredi 2 juillet 2008

L'épouvantail, suite & presque fin !

Pas grand chose à dire, sauf que j'adore toujours autant et je suis vraiment heureuse de ce projet. Mille mercis Lydie ^^

Voici donc la tête qu'aura notre épouvantail :

Le voici dans son environnement :

Et avec ses petits copains, pour la fin :
Vos avis et commentaires sont toujours les bienvenus...

lundi 30 juin 2008

Shut up Mademoiselle !

Baphéa vient de m'envoyer les 3 premières planches crayonnées de notre BD "Pour ce que tu hais..."(titre encore fluctuant). Ça commence à prendre forme pour de vrai, c'est génial ^^

Pour lire, il faut cliquer :

Merci Baph pour ta patience ;-)

vendredi 27 juin 2008

Mission monstre !

Ce petit monstre avec une gueule d'amour et quelques cicatrices devrait être le héros d'une petite BD que nous proposerons à Carabas pour sa collection "Les petits chats carrés" qui vise le tout jeune public. De l'amitié, de l'amour, de l'action, du suspense mais pas de dialogue, tel sera notre défi. Même pas peur ^^

Et puis un petit crayonné de son mini pote, parce qu'il est craquant :
Argh, pour un peu j'oubliais ! Vous aurez reconnu la superbité du coup de crayon du grand K3vin... Merci à toi :-)

mercredi 25 juin 2008

Ralentissez, svp :-)

Il s'agit d'un projet qui cherche son illustrateur. Cependant la mission est cette fois un peu particulière : très dirigée et donc peut-être pas très marrante... Mais je vous laisse juger :

Quand les enfants s'ennuient...

Il s'agit de jouer de variations autour de ce panneau de signalisation :



Quand l’école est finie,
Le mercredi ou le samedi,
Que font les enfants ?
On part du panneau simple.

Quand les enfants s’ennuient,
Ils comptent les voitures grises,
Et imitent les passants.
Le panneau s’anime. L’un des enfants montre quelque chose hors de la case.

Quand les enfants s’ennuient,
Ils inventent des acrobaties,
Pour devenir des géants.
Les enfants montent sur les épaules l’un de l’autre.

Quand les enfants s’ennuient,
Ils se font capitaine de navire,
Pour traverser les océans.
L’un des enfants, sur la pointe du triangle, semble scruter l’horizon.

Quand les enfants s’ennuient,
Ils improvisent des collines,
Qui deviennent des toboggans.
L’enfant glisse le long du panneau.

Quand les enfants s’ennuient,
Ils peuvent faire de la magie,
Un jeu qui marche par tous les temps.
Retour dans la case. Le garçon fait un lapin en ombre chinoise.

Quand les enfants s’ennuient…
Mais qui dit que les enfants s’ennuient ?
S’ennuyer, c’est juste un truc de grands.
Retour à la première image, mais dans un coin du panneau, il reste le petit lapin que le garçon a fait « apparaître » à la page précédente.

Vos avis, comme toujours, sont les bienvenutissimi :-)

Houlala, attention les yeux !

Une centaine d'illustrateurs géniaux d'un seul coup... Vous êtes prêts ? Alors c'est ici.

C'est beau, hein ?

lundi 23 juin 2008

Ali légèrement modifié...

Voici une V2 du projet "Ali au pays des cochons". Les corrections sont en violet. N'hésitez pas à me dire si une tournure ou une expression vous gêne, c'est ainsi que je peux l'améliorer... Merci d'avance donc.

Ali au pays des cochons

Ali est un mouton,
Un mouton au pays des cochons,

Et ça le rend très malheureux…
Pourquoi ? Hé bien parce que :

Les moutons détestent les cochons.
Et les cochons détestent les moutons.

Ça a toujours été ainsi,
Et ça complique drôlement la vie,
En tout cas la vie d’Ali.

Il y avait Berengère,
La belle boulangère,
Qui prenait de grands airs.

Et puis Edouard,
Le gardien du square,
Qui faisait mine de ne pas le voir.

Et encore Zoé,
La petite d’à côté,
Qui semblait toujours se moquer.

Et c’était
Sans compter :

Didier le carrossier
Baptiste le fleuriste.
Théodore le matador,
Bernadette la gendarmette,
Ivanhoé le kiné,
Justin le musicien,
Charlotte la pilote,
Jérôme l’économe
Bastien le technicien
Et Hervé le jockey.

Mais le pire du pire était Martin
Qui justement était son voisin.

Du matin jusqu’au soir :
Ils se lançaient des regards

Qui disaient « tête de lard »,
Ou « vieux tricot ringard ».

Et du soir jusqu’au matin,
Il s’observaient en coin,

En pensant « Mais quel sale groin »,
Ou « Va te faire défrisoter le crin ».

Mais on ne peut pas s’épier
Et regarder ses pieds.

Alors un jour que Martin
En allant chercher son pain,

Zieutait d’un air mauvais,
Son voisin qui le suivait,

Les choses patacrakèrent,
Et il se retrouva
La tête en bas
Les quatre pattes en l’air.

La petite Zoé
Se mit à rigoler,

Le vieil Edouard,
Fit mine de ne rien voir,

Et c’est Ali son voisin
Qui lui tendit la main.

Il fut un instant,
Un peu étonné,
Mais aussi bien content
De pouvoir se relever.

Aussi,
À la boulangerie,
il ne fut pas très fier,
Quand il vit Berengère,

Refuser le dernier pain à Ali,
Pour le lui réserver, à lui…

Il dit que ce matin,
Il n’avait pas très faim,
Et qu’il y aurait peut-être moyen,
De partager en deux le pain.

Berengère la boulangère
Prit bien un drôle d’air,
Mais elle coupa les deux morceaux,
Puisque après tout, c’était son boulot.

Au moment de rentrer,
Ali pour le remercier,
Invita son voisin à venir boire le thé.

Ils ont alors
Parlé, parlé,
Parlé encore
Et encore parlé.

Et ils se sont rendu compte
Qu’avant d’être un cochon
Qu’avant d’être un mouton

Ils étaient tous deux les parents
D’enfants devenus grands.

Ils avaient tous deux connu la paix
Auprès d’une femme qu’ils aimaient.

Ils avaient tous deux consolé,
Des amis aujourd’hui éloignés.

Ils s’aperçurent aussi
Qu’ils adoraient rire,

Cueillir les champignons,
Et chanter des chansons.

Bon, pas les mêmes chansons…
Mais on s’en fiche un peu, non ?

Car c’est depuis, dit-on,
Qu’est née la célèbre expression :
Copains comme cochon
Et mouton.


C'est mieux, non ?

Un petit mot magique d'Anne Sylvestre pour bien commencer la semaine :-)


Il s'agit d'un album où chaque chanson est construite autour d'un mot du quotidien. L'enfant doit deviner lequel avec des définitions tour à tour drôles, poétiques, légères, douces ou graves... Un petit exemple donc :

C’est comme un soleil
Qui enlève son chapeau,
C’est comme un réveil
Qui ne sonne pas trop tôt,
Comme un coq doré
Qui pousse un cocorico,
Comme un chat tigré
Qui s’étire tout le dos…

C’est un mot… c’est un mot…

C’est comme un sourire,
C’est comme un ciel vraiment bleu,
C’est facile à dire,
Ça aide à ouvrir les yeux,
C’est vraiment tout bête,
Et les matins où il pleut
Ça met dans la tête
Un petit rayon joyeux…

C’est si peu… c’est si peu…

C’est bonjour, c’est bonjour,
Carillonne et fait des tours,
C’est bonjour, c’est bonjour
Qui nous fait un plus beau jour,

C’est bonjour, c’est bonjour,
Qui fait patte de velours,
Sans trompette ni tambour,
C’est bonjour !


Nota : c'est cité de mémoire, et même si Anne Sylvestre c'est pour moi de la mémoire fossile à présent, il y a forcément des approximations... La ponctuation notamment.

vendredi 20 juin 2008

L'épouvantail, la suite !

Crotte de moineau, ce que c'est beau ! Merci beaucoup Lydie, tes illus sont vraiment superbes ^^

Personnellement, je crois que je préférais le 1er épouvantail, avec son petit sourire triste... Je trouve qu'il faisait moins humain et davantage poupée :


Mais c'est vrai que le n°2 a de l'allure avec son chouette chapeau... Je ne sais pas :-/

Vous avez un avis ?

Nouvelles du front...

Aujourd'hui jour J : il y a tout juste 30 jours, nous nous lancions dans l'aventure "Être édité en un mois"... Objectifs atteints avec Ezra. Mission en cours avec Lydie. Piétinage temporaire avec Gwenaëlle ... C'est que voilà trois jours que nous nous battons contre PDF... La lutte est inégale, car l'ennemi a été soutenu dans sa rébellion par les traîtres Photoshop et Word. Nous craignions en outre que Mac se range sous peu de leur côté.

Nous vous tiendrons au courant de nos avancées...


mercredi 18 juin 2008

Ça sent la fin !

Le dossier pour le projet "Coccinelle" avec Gwenaëlle se termine !

Voilou la couverture :

Et le chemin de fer :

Maintenant yapuka trouver un éditeur capable de reconnaître notre génie... Fastouche ^^

mardi 17 juin 2008

Attention, histoire cochonne !

On part sur un nouveau projet avec Gwenaëlle, et j'aimerais bien de nouveau avoir votre avis. Il s'agissait de trouver un contexte à cette super image :


(Bon il y aura une petite modif à faire... Je vous laisse deviner laquelle ;-)


Voici donc une "1ère-version-retravaillée" du texte :

Ali au pays des cochons

Ali est un mouton,
Un mouton au pays des cochons,

Et ça le rend très malheureux…
Pourquoi ? Hé bien parce que :

Les moutons détestent les cochons.
Et les cochons détestent les moutons.

Ça a toujours été ainsi,
Et ça complique drôlement la vie,
En tout cas la vie d’Ali.

Il y avait Berengère,
La belle boulangère,
Qui prenait de grands airs.

Et puis Edouard,
Le gardien du square,
Qui faisait mine de ne pas le voir.

Et encore Zoé,
La petite d’à côté,
Qui semblait toujours se moquer.

Et c’était
Sans compter :

Didier le carrossier
Baptiste le fleuriste.
Théodore le matador,
Bernadette la gendarmette,
Ivanhoé le kiné,
Justin le musicien,
Charlotte la pilote,
Jérôme l’économe
Bastien le technicien
Et Hervé le jockey.

Mais le pire du pire était Martin
Qui justement était son voisin.

Du matin jusqu’au soir :
Ils se lançaient des regards

Qui disaient « tête de lard »,
Ou « tricot à quatre pattes ».

Et du soir jusqu’au matin,
Il s’observaient en coin,

En pensant « Mais quel sale groin »,
Ou « Va te faire défriser le crin ».

Et puis un dimanche,
Les choses patacrakèrent,
Quand Martin par malchance,
Tomba les fesses par terre.

La petite Zoé
Se mit à rigoler,

Le vieil Edouard,
Fit mine de ne rien voir,

Et c’est Ali son voisin
Qui lui tendit la main.

Il fut un instant,
Un peu étonné,
Mais aussi bien content
De pouvoir se relever.

Aussi,
À la boulangerie,
il ne fut pas très fier,
Quand il vit Berengère,

Refuser le dernier pain à Ali,
Pour le lui réserver, à lui…

Il dit que ce matin,
Il n’avait pas très faim,
Et qu’il y aurait peut-être moyen,
De partager en deux le pain.

Berengère la boulangère
Prit bien un drôle d’air,
Mais elle coupa les deux morceaux,
Puisque c’était son boulot.

Au moment de rentrer,
Ali pour le remercier,
Invita son voisin à venir boire le thé.

Ils ont alors
Parlé, parlé,
Parlé encore
Et encore parlé.

Et ils se sont rendu compte
Qu’avant d’être un cochon
Qu’avant d’être un mouton

Ils étaient tous deux les parents
D’enfants devenus grands.

Ils avaient tous deux connu la paix
Auprès d’une femme qu’ils aimaient.

Ils avaient tous deux rigolé
Avec des amis aujourd’hui éloignés.

Ils s’aperçurent aussi
Qu’ils adoraient rire,

Cueillir les champignons,
Et chanter des chansons.

Bon, pas les mêmes chansons…
Mais on s’en fiche un peu, non ?

Car c’est depui, dit-on,
Qu’est née la célèbre expression :
Copains comme cochon
Et mouton.

lundi 16 juin 2008

Elsa avance à grands pas !

La petite fille qui voyage toutes les nuits sur la Lune en compagnie de son chat, devrait bientôt être prête à amorcer son crochet en direction des maisons d'édition ^^


Ezra fait en effet les derniers ajustements couleur et lumière avant de boucler le dossier. Je vous invite à aller voir l'évolution du projet sur son blog : e-rêveurs.

Je remets aussi le texte parce qu'il est parti loin loin loin...

Le Chat d’Elsa

Elsa est une toute petite fille,
Seule dans une grande maison vide.

Enfin ça, c’est ce que tout le monde croit…
Parce qu’en réalité, Elsa a un chat.

Ho, ce n’est pas un chat secret !
Quand il est arrivé, Elsa l’a annoncé.

Elle a dit : « Papa, maman,
Je vous présente Armand.

C’est un grand chat,
Mais ne vous inquiétez pas

Il est très propre, très gentil,
Et il rentre sur la lune toutes les nuits. »

Papa a dit « Quelle imagination extraordinaire…»
Maman a ajouté « Va pour un chat imaginaire

Comme animal domestique
C’est ce qu’on fait de plus pratique :

Pour les vacances, pas de souci,
Et aucun risque d’allergie. »

Du coup, voilà,
Depuis, Elsa a un chat.

Ensemble, ils se lèvent le matin.
Ensemble, ils jouent dans le jardin.
Ensemble, ils habillent les poupées.
Ensemble, ils vont se coucher.

Pourtant, c’est étrange,
Souvent ses parents,
Oublient sa présence.

Papa dit « Les chats imaginaires, ça n’existe pas ! »
Maman dit « Ho Elsa, ça suffit comme ça…

On en a marre
De tes histoires ! »


Mais pourtant,
C’est évident
Qu’Armand
Existe vraiment !

Sinon, qui aurait vidé le pot de confiture ?
Sinon, qui aurait découpé la couverture ?
Sinon, qui aurait décoré le livre de papa ?
Sinon, qui aurait laissé toutes ces traces de pas ?

Mais non, allez savoir pourquoi,
À chaque fois, ils accusent Elsa !
Remarquez, ça ne la dérange pas plus que ça…

Ensemble, ils sont tellement heureux,
Que ça vaut bien une punition ou deux.

Et puis, c’est un peu pareil pour lui,
Quand toutes les nuits,

Elsa l’accompagne sur la lune,
Pour jouer dans les dunes.

Papa chat dit « Les petites filles imaginaires, ça n’existe pas ! »
Maman chat dit « Ho Armand, ça suffit comme ça …

On en a marre
De tes histoires ! »

Alors pour se consoler,
Ils se font des tartines de confiture de lait,

Trempées dans du sirop d’étoile,
C’est excellent pour le moral.

samedi 14 juin 2008

Et c'est alors qu'arriva la sauterelle...

Et voilà fraîchement terminée la 4e page des aventures de nos bestioles :


Gwenaëlle vient d'ouvrir un blog "Turlututu chapeau pointu" où vous trouverez le récapitulatif des quatre premières pages, ainsi que des images tout à fait émouvantes où l'on voit les bébéstioles en train de naître, au fil de la plume ou sur les ailes d'un Moleskine... Promis, c'est beau ^^

Enfin, je voulais de nouveau faire appel à vos zavis zéclairés (vous le dites, hein, quand j'abuse ^^) ... Cela concerne le titre. On avait pensé à un truc du genre :

L'histoire de
la coccinelle qui voyait rouge
et de
l'abeille qui riait jaune.


Et puis on s'est dit qu'on pourrait essayer de pousser le bouchon un peu plus loin :

Proposition bis : L'histoire haute en couleur de la coccinelle qui voyait rouge et de l'abeille qui riait jaune.

Proposition ter : L'histoire de la coccinelle qui voyait rouge, de l'abeille qui riait jaune et de leurs amis qui en firent voir de toutes les couleurs à ce pauvre hibou.

Zzzz'en pensez quoi ?