mercredi 27 juin 2012

Carrément fan !



 Fan de la sirène et de son homme-grenouille d'amour ! Mille bravos les CP de Bourguébus votre histoire est gé-nia-le !! Et les illustrations, wouha ! On sent que Céline Azorin a trouvé des apprentis à sa hauteur... Alors bravo bravo ! Et mille mercis de m'avoir envoyé votre livre... C'est trop trop gentil... Et tous ces petits mot... Rhooo... Merci !!! Et si ça vous dit de réécrire un livre, vous n'hésitez pas hein, c'est trop chouette d’être votre relectrice ^^ Une marée de bises et longue vie à votre sirène !






 *^__^*

N°6 x 4 x 5 °__°


Mais heu si je travaaaaaille ! Sauf que ça concerne essentiellement ma thèse, et que donc bon, c'est pas forcément super sexy à raconter ici ^^ Pour tout vous dire, je m'acharne en ce moment-même à mettre en forme le compte-rendu de lecture d'une revue. Mais à dire vrai, j'aime : déjà, ça change, ça active des neurones un poil endormies, et puis quelque part c'est reposant de causer des idées des autres... D'ailleurs j'y retourne. Et puis je ne vous abandonne pas complètement, amis blogueurs, parce que par chance j'ai des collègues qui bossent chouette alors voici quelques essais de mise en situation pour Le Peintre des drapeaux. C'est du made by Olivier, bien sûr, à la gravure ET (attention nouveauté !) aux tampons ! C'est juste super beau, et vivement que le projet sorte, cet automne, des presses de Frimousse... Les wonderfidèles auront reconnu n°6, le chouchou confirmé par le rapide sondage. Merci encore aux participants ! Bon bon bon, j'ai un compte-rendu qui m'attend... A plus '






lundi 25 juin 2012

Et la Nouvelle-Calédonie ?


Le contrat doctoral est une bête rare. Un contrat doctoral en littérature jeunesse, presque une chimère.  Alors un contrat doctoral en littérature jeunesse au soleil... Ho ho ho ! Autant croire au Père Noël ! Alors ce matin, quand j'ai vu ce bout de bonnet rouge, je me suis dit houahou... Il en aura de la chance celui qui ira trois ans dépoussiérer de vieux contes une noix de coco à la main... Je vous avoue même que sans ma folle passion pour mon-petit-sujet-à-moi,  j'aurais pu être tentée par l'infidélité. Mais toi, masterisant ou masterisé que rien ne retient : fonce, postule, pars et envoie-moi une carte postale ;-) Le liens est là. Et y a pas à dire, une ombre de cocotier, même rêvée, ça adoucie le réveil du lundi !

samedi 23 juin 2012

Un peu, beaucoup, à la folie...


Juste une touche de Lydie, comme une ombre de poésie... Merci :-)

Et n'hésitez pas à vous approcher, à respirer, à cliquer : 
c'est beau de loin, de près, de très près, de côté...

jeudi 21 juin 2012

Une Sirène pour de vrai !


Alors ça y est, c'est pour de vrai : les super-CP de Bourguébus sont devenus officiellement des collègues. Eh oui ! Ils ont reçu la semaine dernière une caisse entière de LEUR livre, La Sirène qui ne savait pas nager, histoire qu'ils ont pensée, écrite et illustrée eux-mêmes, et on dirait bien qu'il y a de la mirette qui brille !  


Ils ont été accompagné dans ce projet par les copains du CP-CE1 de Marjorie (sur la photo aussi), ainsi que par Céline Azorin pour les images, par le CRDP de Caen pour le travail de mise en page, et pour ma part j'ai joué au comité-de-lecture-chieur... Vous savez celui qui dit "là y a une répétition" et "là phrase trop longue" ? Ben c'était moi ^^ Une belle aventure qui se termine donc avec un Happy End : un livre pour chacun à ramener à la maison, pour le lire aux parents, mémés et autres tontons. Un gros bravo aux enfants, et un énorme autre à leur maîtresse-bonne-fée, Émilie dans le civil, qui a porté le projet. Et il ne reste plus qu'à leur souhaiter un bel bel été, et si possible un CE1 aussi  bourré de créativité :-) Tournée de bises et de Champomy !





Franchement, là, j'ai senti la petite larme au coin du noeil :'-) 
Merci à vous de m'avoir impliquée dans votre beau projet !

mercredi 20 juin 2012

Bientôt bientôt : la Japan Expo !


La Japan Expo, c'est une ambiance démentielle que j'ai découverte l'an dernier et que je n'aurais raté pour rien au monde cette année. Je suis d'autant plus ravie que j'y présenterai notre tout dernier-né Yôsei - Dans le secret des fées qui semble recevoir un super accueil des critiques ! Voici d'ailleurs l'ultimissime, parue sur le site Manga News, avec une note de 19/20, une référence au shintoïsme, et un "proche de la perfection" qui font juste super archi plaisir *^_^* 


Merci merci au critique, et merci aussi aux gens de nobi nobi pour ce pari un peu fou ! Un bravo bien entendu à Shiitake, et une bise à Christelle que je suis ravie de retrouver. A très vite, donc, à la Japan Expo ! Un free hug virtuel (histoire que je m'entraine ^^)

lundi 18 juin 2012

Il est arrivé !


 Tralalalélé ! Et pile quand belle-maman était là... Et ça tombe plutôt pas mal, parce que le livre lui est dédié :

Per Annamaria che mi ha insegnato a cucinare e a vedere la grandezza delle piccole cose... Grazie. A.B.H
C'est un truc que je ne fais pas souvent, il faut vraiment que le livre soit lié à une personne. Et là c'est le cas. Pas tant pour la cuisine (même si c'est effectivement elle qui m'a appris le peu que je sais), mais pour un certain regard sur le monde : comprendre "qui" il y a derrière la moindre chose, combien de travail, de temps, de passion... Presque du Perec avec ses petites cuillères ^^ Et du coup, apprendre à respecter les objets... sans trop s'y attacher pour autant ! Parce qu'au final ce sont les gens qui sont importants, et non les objets en eux-mêmes. Voyez ? Tout ça + une recette de gâteau basique, ça a donné un petit texte. Barroux l'a illustré, Océan Editions l'a publié, et moi je vous en offre un dès demain si vous répondez ici à mon concours. Et en bonus, tout frais sorti du clavier, un bel article made by Anne Loyer :-)


 
Merci Anne, merci Belle-Maman, merci à tous
et que votre semaine soit douce !

vendredi 15 juin 2012

Comme une envie de Perec...

 
Ce qui nous parle, me semble-t-il, c’est toujours l’événement, l’insolite, l’extra-ordinaire : cinq colonnes à la une, grosses manchettes. Les trains ne se mettent à exister que lorsqu’ils déraillent, et plus il y a de voyageurs morts, plus les trains existent ; les avions n’accèdent à l’existence que lorsqu’ils sont détournés ; les voitures ont pour unique destin de percuter les platanes : cinquante-deux week-ends par an, cinquante-deux bilans : tant de morts et tant mieux pour l’information si les chiffres ne cessent d’augmenter ! Il faut qu’il y ait derrière l’événement un scandale, une fissure, un danger, comme si la vie ne devait se révéler qu’à travers le spectaculaire, comme si le parlant, le significatif était toujours anormal : cataclysmes naturels ou bouleversements historiques, conflits sociaux, scandales politiques...
Dans notre précipitation à mesurer l’historique, le significatif, le révélateur, ne laissons pas de côté l’essentiel : le véritablement intolérable, le vraiment inadmissible : le scandale, ce n’est pas le grisou, c’est le travail dans les mines. Les " malaises sociaux " ne sont pas " préoccupants " en période de grève, ils sont intolérables vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an.
Les raz-de-marée, les éruptions volcaniques, les tours qui s’écroulent, les incendies de forêts, les tunnels qui s’effondrent, Publicis qui brûle et Aranda qui parle ! Horrible ! Terrible ! Monstrueux ! Scandaleux ! Mais où est le scandale ? Le vrai scandale ? Le journal nous a-t-il dit autre chose que : soyez rassurés, vous voyez bien que la vie existe, avec ses hauts et ses bas, vous voyez bien qu’il se passe des choses.
Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien ; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas davantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser.
Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, I’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, I’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ?
Interroger l’habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l’interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s’il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s’il n’était porteur d’aucune information. Ce n’est même plus du conditionnement, c’est de l’anesthésie. Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves. Mais où est-elle, notre vie ? Où est notre corps ? Où est notre espace ?
Comment parler de ces " choses communes ", comment les traquer plutôt, comment les débusquer, les arracher à la gangue dans laquelle elles restent engluées, comment leur donner un sens, une langue : qu’elles parlent enfin de ce qui est, de ce que nous sommes.
Peut-être s’agit-il de fonder enfin notre propre anthropologie : celle qui parlera de nous, qui ira chercher en nous ce que nous avons si longtemps pillé chez les autres. Non plus l’exotique, mais l’endotique.
Interroger ce qui semble tellement aller de soi que nous en avons oublié l’origine. Retrouver quelque chose de l’étonnement que pouvaient éprouver Jules Verne ou ses lecteurs en face d’un appareil capable de reproduire et de transporter les sons. Car il a existé, cet étonnement, et des milliers d’autres, et ce sont eux qui nous ont modelés.
Ce qu’il s’agit d’interroger, c’est la brique, le béton, le verre, nos manières de table, nos ustensiles, nos outils, nos emplois du temps, nos rythmes. Interroger ce qui semble avoir cessé à jamais de nous étonner. Nous vivons, certes, nous respirons, certes ; nous marchons, nous ouvrons des portes, nous descendons des escaliers, nous nous asseyons à une table pour manger, nous nous couchons dans un lit pour dormir. Comment ? Où ? Quand ? Pourquoi ?
Décrivez votre rue. Décrivez-en une autre. Comparez.
Faites l’inventaire de vos poches, de votre sac. Interrogez-vous sur la provenance, l’usage et le devenir de chacun des objets que vous en retirez.
Questionnez vos petites cuillères.
Qu’y a-t-il sous votre papier peint ?
Combien de gestes faut-il pour composer un numéro de téléphone ? Pourquoi ?
Pourquoi ne trouve-t-on pas de cigarettes dans les épiceries ? Pourquoi pas ?
Il m’importe peu que ces questions soient, ici, fragmentaires, à peine indicatives d’une méthode, tout au plus d’un projet. Il m’importe beaucoup qu’elles semblent triviales et futiles : c’est précisément ce qui les rend tout aussi, sinon plus, essentielles que tant d’autres au travers desquelles nous avons vainement tenté de capter notre vérité.

L’Infra-ordinaire, Le Seuil, 1989.

jeudi 14 juin 2012

Affiches princières !


J'ai plein de choses à vous raconter en retard sur mes ultimes virées dans les classes, mais voici déjà quelques images. Il s'agit des affiches proposées dans le cadre du Prix des Croqueurs à Evreux. Vous l'avez reconnue ? Bien entendu : il s'agit de notre Princesse qui n'aimait pas les princes à Lionel et à moi :-) C'était vraiment émouvant de voir comment les enfants ont accroché à ce petit roman... Out les coincés du neurone et autres constipés du cliché, les jeunes s'annoncent en mode open !

La classe gagnante... C'est vrai qu'elle est belle leur affiche ! Bravo bravi :-)
2e médaille. Remarquez le travaille sur le slogan... C'était l'un des critères et il y a vraiment eu des trouvailles super !
Sans oublier le chat ^^
J'aime beaucoup la composition de celle-là...

 Et en bonus, un petit cadeau des enfants de Montivilliers. Je ne peux pas mettre leur bouille pour cause d'accord parental pas signé, mais ils sont super choupinoux et c'est vraiment dommage pour vous. Encore merci à Edith pour son invitation et sa charmante compagnie :-)



Et un ENORME merci aux enfants, évidemment, ainsi qu'à leurs instits :-)

Tournée de bises !

mercredi 13 juin 2012

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 peintres !


Olivier fait de nouveaux essais de personnages pour notre Peintre des drapeaux... Je crois qu'on a eu un coup de cœur collectif pour le n°6, mais le n°4 et le n°1 étaient vraiment chouettes aussi. Vous avez un avis ? En tout cas il va être beau beau beau cet album, et il sort à l'automne chez Frimousse. Vivement ! (avec un peu d'été entre deux, quand même, svp M. Dieu). Joyeux jour :-)

Un chouette article !

A lire ici. Merci L'Avenir :-)

Le Voyage en gâteau, c'est une aventure gourmande en compagnie de Barroux et d'Océan édition. On le trouve dans toutes les bonnes librairies (sinon, plaignez-vous, ça nous fait de la pub !), ou sur le net ici ou . Voilà ! Une bise sucrée à chacun ;-)

Edit : et re ! C'est cette fois Le Journal de Guétali qui a apprécié notre livre. Merci merci !

mardi 12 juin 2012

Le Dragon qui ne crachait plus de feu

Une histoire initiée à la médiathèque d'Evreux avec les CE1-CE2 de Mlle Haquet (quelque ancêtre commun ^^ ?), et brillamment terminée et illustrée en classe. J'avais dans l'idée de ne mettre que quelques extraits, mais impossible de choisir ! Alors voici le texte intégral, régalez-vous ;-) Et plein de bravos les enfants : le résultat est vraiment extra... On sent qu'il y a eu derrière pas mal de talent et beaucoup de travail. Alors j'attends la prochaine ! Bonnes dernières semaines :-)

Il était une fois un dragon qui ne pouvait plus cracher de feu. Il était malade. Il alla voir plusieurs docteurs mais tous s’enfuyèrent dès qu’ils le virent. Ils croyaient que le dragon voulait les dévorer. Personne n’avait le courage de l’aider.

Un jour, une petite fille qui ramassait des pommes, vint à passer devant sa grotte. Elle entendit quelqu’un pleurer. Elle entra dans la grotte, vit le dragon, et de surprise laissa tomber son panier rempli de fruits. Cette petite fille était courageuse et n’avait peur de rien. Elle voulu le consoler. Elle lui demanda : « Pourquoi pleures-tu ? »
_ Je…Je … ne peux plus cracher de feu et… et… aucun docteur ne veut me soigner. Sanglota le dragon.
_ Ce n’est pas grave. On va retrouver tes flammes. Rassura la petite fille.
Elle lui dit : « Vas tout en haut d’un volcan entre dans le cratère et prends une braise brûlante, avale-la. Peut-être que tu retrouveras ton feu. »

Le dragon partit dès l’aube à la recherche d’un volcan. Dès qu’il en trouva un, il escalada la paroi et entra dans le cratère. Mais à ce moment là, il entendit un effroyable tremblement, des pierres tombaient partout, des fumées grises sortaient du cratère. Le volcan entrait en éruption. Le dragon sortit en vitesse avant que la lave ne l’engloutisse. Il était tout grillé et tout triste de n’avoir pas trouvé la braise brûlante.
Il revint voir la petite fille et lui raconta ses malheurs. Il lui demanda si elle avait une autre solution.
Elle lui dit : « Vas jusqu’au soleil. Prends un rayon lumineux, avale-le. Peut-être que tu retrouveras le feu. »

Le lendemain matin, il partit en direction du soleil. Il s’envola dans le ciel. Il croisa des oiseaux. Il traversa des nuages. Il vit un avion. Il faillit se faire emporter par une fusée. Mais le soleil était toujours trop loin et ses forces l’abandonnaient. Il se fatiguait. Il devenait trop faible. Tout à coup totalement épuisé, il tomba directement comme une pierre. Il s’écrasa au sol dans un grand BOUM. Il avait plein de bleus et était tout déçu de n’avoir pu attraper de rayon lumineux.
Il retourna voir la petite fille et lui demanda une autre idée. Elle lui dit : « Attends une nuit d’orages. Vas sous un arbre. Prends un éclair doré, avale-le. Peut-être que tu retrouveras ton feu. »

Dès qu’un orage gronda, il se mit sous un grand chêne. Il attendait un éclair doré pour l’attraper. Mais par malheur, la foudre tomba sur le tronc de l’arbre. L’arbre se mit à trembloter, à bouger, à se balancer de droite à gauche. Et il s’écrasa sur la tête du dragon. Le dragon, sonné, avait une longue bosse sur le crâne. Et il était tout malheureux de n’avoir pu prendre d’éclair doré.
Il retourna tristement voir la petite fille. Il lui raconta pour la troisième fois ses misères. Malheureusement, la petite fille n’avait plus d’idée pour soigner son ami. Ils n’avaient plus aucune solution, ils étaient tous les deux désespérés. Le dragon ne retrouverait donc jamais son feu.


Pour se consoler la petite fille proposa d’aller se manger une pizza. Ils choisirent une maxi pizza vraiment énorme avec sept fromages, chorizo, anchois, tomates, champignons et… piments rouges.
Après toutes ces aventures, le dragon était affamé.
Dès la première bouchée, il devint tout rouge, se mit à tousser, à taper sur la table. De la fumée sortait de ses oreilles, ses yeux gonflaient et ses écaillent se dressaient. Il avait mangé trop de piments. Sa langue le piquait terriblement, sa bouche le brûlait. Il sentait le feu revenir, il ne pouvait plus se retenir... Brusquement de grandes flammes sortirent de sa bouche ! Il était guéri !!!

Depuis ce jour, la petite fille et le dragon continuent à se voir de temps en temps. Ils bavardent ensemble tranquillement en partageant une bonne pizza.

Jour de fées !



Oui oui oui : c'est aujourd'hui la sortie officiellement officielle de nos fées en librairie ! J'ai aussi reçu mes exemplaires, ils sont magnifiques ! Beaucoup plus grands que je ne les imaginais, avec de petites touches de dorure ci et là, et puis les images de Shiitake en pleine page... Un vrai beau livre dont je ne suis pas peu fière ^_^ J'espère qu'il vous plaira aussi ! Pour fêter cette sortie, nobi nobi ! et Manga-news organise un concours avec pas moins de cinq exemplaires à gagner ! C'est par ici que ça se passe. Et si vous souhaitez l'acheter, la livraison est gratuite chez nobi nobi ! Voili :-) 

Bonne route les fées !

lundi 11 juin 2012

Sea, livre and sun :-)

 
Top départ : notre gâteau, à Barroux et moi, commence son voyage ! Et, le veinard, c'est à la Réunion qu'il le démarre, fief de Claudine Serres et de sa chouette maison Océan Editions... Ha la Réunion... Son soleil, ses balades, ses baignades, ses sourires, ses poissons, ses fruits... Rhaaaa... On se glisserait bien discrètement dans le bouquin !  Mais non, hein, pas possible... On se consolera avec la photo et les articles de Claudine, merci :-) Dites-moi si vous le voyez débarquer par chez vous aussi. Et n'oubliez pas de jouer pour gagner un exemplaire dédicacé, les infos sont ici. Voilà, voilà, je retourne au charme en vert et gris de ma propre île. Happy lundi !



dimanche 10 juin 2012

Hep, on se rappelle ?


Le club lecture #2 c'est dans deux semaines, le 22 juin exactement, de 17 à 19h ! Au programme : quizz, dessins, french papoteries, et bien entendu, goûter. Pensez à inscrire vos enfants. C'est gratuit, il faut juste avoir lu au moins un peu du livre programmé. Et cette fois sûre de sûre qu'ils vont adorer : il s'agit de La sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca... Miam ! Et ne vous étonnez surtout pas s'ils rentrent en chantonnant : "Sorcière, sorcière, prends garde à ton derr..." A vite :-)

samedi 9 juin 2012

Beau !


Vite vite vite, avant de partir, je vous transfère quelques photos envoyées par Olivier :-) Il s'agit de notre prochain projet, Le Peintre des drapeaux, une histoire à laquelle je tiens beaucoup et qui paraîtra chez Frimousse à l'automne. Et sur ce, zou, je file pour la dernière journée du salon, avec une table ronde sur le livre et le numérique. Joyeux samedi !





vendredi 8 juin 2012

Fées en vue !


Whou ! Je viens de tomber sur un très très bel article pour nos petites fées qui s'apprêtent à sortir, et bien ça fait suuuper plaisir *^_^* Je suis vraiment heureuse qu'Yôsei, dans le secret des fées ait trouvé écho dans le cœur d'un lecteur, et j'espère qu'il vous plaira aussi... L'idée était de faire de courts poèmes autour d'éléments naturels, histoire de réveiller le petit côté magique des 1001 broutilles qu'on croise dans nos vies : les nuages, la neige, la rivière... La sortie officielle, celle en librairie, est prévue pour la semaine prochaine, le 12 juin exactement, mais il est aussi en précommande sur le site de nobi nobi au prix minimum autorisé (soit -5%) et en livraison gratuite. Bref : aucune raison de se priver ! Happy journée :-)

Edit : Et un nouveau, découvert là tout de suite, re-whou... J'en rougis de plaisir ! A lire ici :-)


jeudi 7 juin 2012

Allo allo, ici Besançon !



Coucou tous !

Alors d'abord 1000 pardons pour tous les mails en retard... Je suis en vadrouille depuis 8 jours avec un programme très très dense. Cela a commencé par un colloque à la Sorbonne dans le cadre de ma thèse, ça s'est très bien passé mais je ne faisais franchement pas la fière... J'ai poursuivi par des rencontres sur Chartres dont je vous montrerais bientôt quelques images, et peut-être même une ou deux histoires. Puis deux jours de stage organisés par la Charte avec la grande conteuse Muriel Bloch, une bien belle humaine comme dirait ma chouchoute Anne Sylvestre. Et puis me voilà à Besançon pour participer à la Fête du livre. Deux jours de rencontres en classe puis samedi une table ronde sur la question du numérique, et bien entendu, des dédicaces. Il y aura aussi notre Sardine préférée, alors passez nous voir ! Les infos sont là. Et pour les mails, promis promis, la semaine prochaine. A très vite :-)